La Dispute

La Dispute

Semaine de la Francophonie, avec le soutien de l’Institut Français, la Compagnie des Camaïeux présente:

LA DISPUTE de Marivaux
En prologue: l’air de Chérubin (Les noces de Figaro, Mozart)

Théâtre HEPPEL & ETTLICH
Les 22, 23 et 26 mars 2019 à 19h30, le 24 mars à 15h et 19h30 (Entrée 18€, prix réduit 12€)

Réservations

Qui de l’homme ou de la femme donna le premier exemple d’inconstance?

Une discussion vive s’engage entre Hermiane et le Prince. Celui-ci relate alors une expérience commencée autrefois à la cour de son père: Six jeunes gens, trois filles et trois garçons sont élevés séparément et dans l’ignorance du monde. Assistons au jour où ils vont se rencontrer pour la première fois. Le monde et ses premières amours vont reparaître à nos yeux.

Entr’ acte: l’air de la poupée (Les contes d’Hoffmann Offenbach)

„Cette pièce que Marivaux écrivit à 56 ans est faite d’exquises découvertes, d’innocence piquante et d’enjouement. Elle coule comme une source avec le bruit le plus frais que l’on puisse surprendre au 18eme siècle.“ (Marcel Arland)

Avec Hélène Badault, Jacob Burwood, Matthieu Charpentier, Laura Gondrexon, Françoise Höcherl, Matthieu Müller, Marion Peckre, Alain de Schlichting, Coline Aunis, et Amandine Weck.

Mise en scène: Françoise Höcherl

Graphisme: Hélène Badault

Wer Mann oder Frau wird das erste Beispiel an Unbeständigkeit geben?
Eine lebhafte Diskussion entbrennt zwischen Hermiane und dem Prinzen. Dieser berichtet von einem Experiment, welches in vergangener Zeit, am Hof seines Vaters begonnen wurde. Sechs junge Leute, drei Mädchen und drei Jungen werden getrennt voneinander und ohne die Welt zu kennen, großgezogen. Wohnen wir dem Tag bei, an welchem sie sich zum ersten Mal begegnen. Die Welt und deren erste Lieben werden vor unseren Augen wieder erscheinen.

„Dieses Stück, welches Marivaux mit 56 Jahren schrieb, besteht aus überaus reizvoller Entdeckung von pikanter Unschuld und Heiterkeit. Es fließt wie eine Quelle mit frischeren Plätschern als wir es im 18. Jahrhundert hätten erwarten können.“ (Marcel Arland)


Comments are closed.